IL FAUDRAIT QUE, DANS TOUT LE COURS DU LIVRE, IL N'Y EUT PAS UN MOT DE MON CRU, ET QU'UNE FOIS QU'ON L'AURAIT LU ON N'OSÂT PLUS PARLER, DE PEUR DE DIRE NATURELLEMENT UNE DES PHRASES QUI S'Y TROUVENT.
Renaud Camus, Travers, p.111

source : A Louise Collet, 17 décembre 1952, Correspondance t.III éd Louis Conard