L'Amour, l'Automne est signé J.R.G. Le Camus et Antoine du Parc, ainsi qu'il était prévu dès 1978. Pour unr fois, nous avons une explication de l'auteur lui-même:

l'existence attestée de J.-M.-G. Le Clézio servirait de point d'appui à l'apparition de J.-R.-G. Le Camus et de J.-R.-G. du Parc dans la présentation des "Églogues" en regard des pages de titre de "Travers" et d'"Été". (source)

Été (Travers II) est signé de Jean-Renaud Camus. Qui m'a demandé, et où, mon avis sur cette signature? Je n'avais pas d'avis, désormais j'en ai un.

Ainsi en est-il encore dans Projet avec les initiales de Joan Robeson : «J'y erre.» Il est alors (p.56) justement question de sa disparition et des recherches entreprises pour la retrouver.

Jean-Pierre Vidal, Le souverain s'avarie in Robbe-Grillet, colloque de Cerisy, éd. 10/18, p.290

Je propose une interprétation sur le modèle de celles de Vidal:
Jean-Renaud Camus => J-R = j'y erre => la disparition, la perte.

d'autre part A R-G (Alain Robbe-Grillet)
et J-R C (Jean-Renaud Camus)
Si je considère que J et G se valent, J, R et R s'annulent, il reste A et C = Albert Camus.

Nous sommes ici dans le "tiré par les cheveux" (sic, cf. Ricardou p.318 des actes du colloque cités ci-dessus), mais cette interprétation ne me serait jamais venue à l'idée sans la lecture de ces actes, et dans la mesure où cette lecture semble être importante pour Été, cela cautionne en partie mon délire.
Pour le reste, personne n'est obligé de lire tout cela trop sérieusement.