Didier Goux ayant fait un billet sur le texte court de L'Amour l'Automne p.352: «elle fait un fond de rêve pour les portraits photographiques qu'on est tenté de prendre là.» que je n'avais pas commenté, je vais ajouter une précision, de celle qui relève de ces coïncidences que j'aime tant.

Les deux toiles intitulées Le Fleuve Maroni sont à l'origine des variations sur Les Nymphéas de Monet. Or ce que je portais ce jour-là, c'était ceci, que je porte rarement:





D'un autre côté, on pourrait considérer que ce n'est pas une coïncidence, et que c'est à cause de ce pendentif que RC m'a très gentiment demandé si j'acceptais d'être photographiée devant les tableaux.
Reste que je ne savais pas que ces tableaux, que j'avais vus dans l'atelier parisien de Marcheschi, seraient présents à Rodez (ils sont si grands qu'on peine à imaginer qu'on puisse les déplacer) et que ce pendentif constitue pour moi une rime supplémentaire inattendue, "un coup de bonheur", selon l'expression de Compagnon.