Lorsque j'ai pris un verre en terrasse avec lecteur, il m'a raconté la plus églogale des opérettes qu'il a entendue un jour sur France Culture et qu'il rêve de retrouver (ceci est un appel) : Le Testament de tante Caroline.

Une cocotte nommée Caroline meurt. Sa famille qui la méprisait accourt pour l'héritage car la vie dissolue de Caroline lui a permis d'accumuler une fortune.
Las, Caroline ne laisse pas sa fortune à ses héritiers directs, mais aux enfants de ceux-ci. Or, personne n'a d'enfant dans cette famille desséchée. (Un personnage chante alors: «Je vais ouvrir une clinique d'accouchement rue La Pérouse...»)
Rebondissement, la bonne sœur finit par avouer un enfant caché, né d'une aventure avec un marin de passage à Paris. L'enfant a été abandonné avec une demi-carte postale au cou représentant la Tour Eiffel.
(Et je ne raconte pas la fin, pour ménager le suspense.)

Relevons tout ce qui est églogal :
Albert
Roussel
Caroline (Carl, Charles, etc)
rue La Pérouse
un enfant abandonné (l'enfant abandonné aux Romanichels)
le marin
la carte postale