Véhesse

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Billets qui ont 'radio' comme mot-clé.

samedi 21 avril 2012

Au vol

Une heure moins vingt. Je rentre de cruchons un peu étonnants (n'avons-nous pas parlé de politique, comme s'il n'y avait pas d'autre sujet plus sérieux), j'entends ceci (de mémoire):

«26 juin. J'entreprends avec le calme et le courage qui conviennent un livre de six cents pages. Quelle n'est pas ma surprise de rencontrer mon nom à la sixième ligne, puis à la septième, puis à la page suivante. Il s'agit du journal 2010 de Renaud Camus qui a entendu par hasard ces Boudoirs[1] dont apparemment il ignorait l'existence et qui s'interroge sur les raisons qui ont produit notre éloignement. Son nom est pour moi associé à Onslow, peut-être parce qu'ils sont tous deux auvergnats.»



Et quelle n'est pas ma surprise d'entendre le nom de Renaud Camus sur France Musique en allumant la radio machinalement.

Notes

[1] Journal lu chaque samedi par Gérard Pesson

jeudi 5 février 2004

Landogne

Mais elle n'a pas les moyens d'acheter quoi que ce soit, c'est trop évident: sauf, malgré les incitations de toutes part au réalisme, et pour le prix d'une chambre de bonne à Paris, un château de trente pièces, à peu près en ruine et pratiquement sans toit, dans la Marche, où elle transporte en grand arroi, pour tout mobilier, l'énorme poste de son père afin d'écouter, l'été, tout en prenant le thé près des fenêtres gand ouvertes sur un paysage verdoyant, semblable à celui d'une toile classique, où la lumière, encore, fait vaciller les blés, dans le lointain, la retransmission de Tristan, ou Parsifal.
Denis Duparc, Echange 1976

950-36 Si j'adaptais mon mode vie à ce que sont mes revenus, j'habiterais un F3 à Bagnolet, et je roulerais en Renault 19. Mais le château et les Lettres sont d'accord avec les exigences de la culture anti-petite-bourgeoise (si l'on peut risquer le pléonasme mais ce n'est pas la culture bourgeoise : l'appellerons-nous la vie de l'esprit ?). D'un même élan ils proclament : nous ne céderons pas !
Renaud Camus, Vaisseaux brûlés

Juste avant l'Allier, sous Cournon, un château abandonné ressemble étonnamment à notre pauvre Landogne, où je n'ai pas eu le courage d'aller.
Renaud Camus, Journal d'un voyage en France p.126

Sa mère achète un château dans la Marche :

* 1959. (?) Après la vente par sa mère de la maison des Garnaudes, à Chamalières, Catherine Camus-Gourdiat achète le château de Landogne, à Landogne, près de Pontaumur (Puy-de-Dôme). Nombreux séjours de Pâques et d'été, jusqu'à la fin des années 60.
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