Véhesse

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vendredi 30 mars 2012

Ecomisons notre mépris

Un classique que je mets en ligne dans la mesure où grâce à un ami FB j'en ai la référence exacte.

Il y a des temps où l'on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.

Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, livre XXIIe, chapitre 16, Pléiade, vol. I, p. 877

jeudi 29 mars 2012

Anthologie du palmier

Le palmier est un des générateurs de Passage.

Il est bien sûr un des mots qui sert à illustrer le procédé rousselien dans Comment j'ai écrit certains de mes livres: «Je prenais le mot palmier (...)» (Comment… p.14 édition 10/18 imprimé en 1985; p.240 de Passage).

C'est l'un des arbres du parc des Finzi-Contini : «un gruppo di sette esili, altissime Washingtoniae graciles o palme del deserto, isolate dal resto della vegetazione retrostante» (Passage, p.86).

C'est le motif des poils sur certaines poitrines : «l'espèce de palmier que dessinent, sur son ventre et sur son torse, les poils» (Ibid., p.48, mais il y a d'autres occurences).

On retrouve un dérivé de ce mot dans la mort de Raymond Roussel, descendu à l'hôtel des Palmes (Ibid. p.66, par exemple), ou une autre variation dans «Chargé de la chancellerie de Las Palmas.» (Ibid, p.32).

Beaux palmiers également dans Le Département du Gers:

«Le palmier aux épaules étroites, souffreteux, est depuis le siècle dernier l'arbre gascon par excellence, peut-être. L'espèce ne prospère pas, dans le Gers, mais elle s'y perpétue obscurément (comme disent les annuaires de la noblesse), jusqu'à créer cette sous-espèce particulière, délicate, rachitique, butée, émouvante entre toutes, et qui mieux que n'importe quelle autre dit l'ancienneté familiale d'un site, et la vaillance chiche, et la persévérance économe dans l'être. (p.62)

«Et un palmier étriqué, dans une cour en jardin, atteste la gasconnitude immarcescible du lieu.» (p.62)

«Lui faisant pendant sur le côté droit, non loin de l'étonnante chaire au palmier, un Christ plus conventionnel arbore cependant un superbe manteau de brocart doré.» (p.103)


Au hasard d'une recherche dans Roland Barthes par Roland Barthes, je trouve quelques lignes sur le palmier :
«Vers l'écriture
Les arbres sont des alphabets, disaient les Grecs. Parmi tous les arbres-lettres, le palmier est le plus beau. De l'écriture, profuse et distincte comme le jet de ses palmes, il possède l'effet majeur: la retombée.»

Roland Barthes par Roland Barthes, p.47 (1995)

Je les note au fil de mes lectures:
Journal d'un voyage en France, p.194: «Dans un joli petit jardin se serrent deux vieux palmiers gris.»

Dans le jardin botanique de Montpellier, venus assister à Einstein on the beach of Journal de Travers mémoire, nous avons cherché en vain un Washingtonia gracile. Le n°8 était bien un Washingtonia, mais il n'était pas gracile. Et quoi qu'il en soit nous ne l'avons pas trouvé.



photo: Patrick Chartrain.

mardi 20 mars 2012

Renaud Camus - L'Amour l'Automne, chapitre 3, note 13 vers la surface

Il s'agit de la seconde partie du fil 14 note 13, de la page 194 à 229. (Par construction, le fil qui continue la deuxième partie d'une note est toujours l'avant-dernier fil en partant du bas de la page).

Mais revenons-en, si vous voulez bien, à l’article déjà cité paru dans L’Arche (à ne pas confondre avec _L’Arc_ !) **************: «Il est certain, tout d’abord, que le texte W fonctionne comme la symbolisation hyperbolique du texte P. : W est le discours d’interprétation de la trame P, tandis que P est le matériau événementiel symptomatique et non encore significatif, dont l’approfondissement et l’expression métaphorisante se déploieront en W. (AA, p.194-199)

=>Misrahi à propos de W ou le souvenir d'enfance de Perec. (W, P, lettre, île)
(en italique ce qui n'apparaît pas dans le texte mais est sous-entendu).

Le mort tient une pièce entre ses doigts. (AA, p.199)

=> La vie mode d'emploi de Perec. (W, lettre, X)

Le temps, qui atténue les souvenirs, aggrave celui du zahir. (AA, p.199-200)

=>"Le Zahir" dans L'Aleph de Borgès. Passage sur le mot "pièce". L'aleph est une lettre. (pièce/monnaie, lettre)

De sa main tendue, il me montra Cassioppée. (AA, p.200-201)

=>Russel parlant de Witggenstein à Cambridge. Cassiopée forme un W. (W, lettre, Wiggenstein)

Hi, God ! (AA, p.201)

=>Surnom donné à William Burke par Warhol (W, lettre, dieu)

Mais ce n’était pas incompatible : j’ai longtemps hésité avant d’entreprendre de bâtir une cité idéale. (AA, p.201-202)

Plusieurs tressages ici: «Mais ce n'était pas incompatible» est à rapprocher de «De sa main tendue»: il s'agit d'un groupe de statues dans L'année dernière à Marienbad.
«J'ai longtemps hésité avant d'entreprendre» : il s'agit des premières lignes de W ou le souvenir d'enfance, tandis que «bâtir une cité idéale» intervient lors de la description de la ville sur l'île, de la part d'un certain Wilson (Nemo ou gardien de phare? incompatible dans le détail, mais pas dans les sources qui viennent toutes deux de Jules Verne (le gardien de phare provient de Le Phare au bout du monde).
=> W, Jules Verne, Nemo, Robbe-Grillet, Perec

Le jeune homme — le jeune homme — le jeune homme — de retour vers ses quartiers. (AA, p.202-203)

=>Virginia Woolf, Jacob's room (W, Cambride/Wiggenstein)

It was a splendid mind. (AA, p.203-204)

=>Virginia Woolf, Mr Ramsay dans Promenade au phare.

J’étais entre mes rêves et toi le voyageur, don Ramon aux yeux de lama. (AA, p.204-205)

La citation exacte est «J’étais le voyageur et toi, don Ramon, le batelier funèbre aux yeux de flamme.» Antonio Machado, "à Don Ramon del Valle-Inclan" (Ramon, Charon, l'obole dans la main de Charon/monnaie/pièce)

Car si la pensée est semblable au clavier d’un piano, divisée en tant et tant de notes diverses, ou bien rangée comme l’alphabet en vingt-six lettres bien en ordre, then his splendid mind had no sort of difficulty in running over those letters one by one, firmly and accurately, until it had reached, say, the letter Q. (AA, p.205-209)

=>Voyage au phare, il s'agit de Mr. Ramsay. (Q, lettre)

Les archéologues et les chercheurs qui, à bord du Jacques-Cartier, se sont lancés une fois de plus sur les traces de l’expédition de La Pérouse n’ont guère découvert, aux abords de l’île où ses deux vaisseaux se sont échoués, à l’autre bout du monde, que la garde d’une épée, et surtout un crâne, difficile à identifier, bien qu’il soit encore muni de toutes ses dents. (AA, p.210-214)

=>cf. L'Amour l'Automne, p.187, c'est-à-dire le début du fil dont nous sommes en train de suivre la seconde partie. Il s'agit de l'île de Vanikoro, décrite dans Vingt mille lieues sous les mers. (Nemo, La Pérouse, dent).

C’est le temps de l’anti-humain. C’est le temps de l’anti-humain. (AA, p.215)

Toujours le début de la note 13: Celan écrit à Char au moment de la mort de Camus (cf. AA p.94 en note de bas de page). Passage à partir du mot "dent" ("penser avec les dents", Celan à Char dans la même lettre).

Or le personnage du vieux professeur, dont le petit-fils se tire devant lui, en pleine classe, une balle dans la tête, est un des plus émouvants des Faux-Monnayeurs. (AA, p.215-218)

Le professeur s'appelle La Pérouse, son petit-fils Boris. (mort violente, Boris/roi, La Pérouse)

Siméon II ne remonte pas sur le trône, non — mais, chose sans doute sans précédent dans les annales de l’histoire, après un exil de plus d’un demi-siècle il regagne le pays sur lequel il régnait déjà quand il n’avait même pas sept ans, et il en devient premier ministre. (AA, p.219-222)

Roi. Son second prénom est Boris. (un petit air de Caronie. Caron/Roman Roi). Encore un ministre.

La “station de lecture” du paysage, malgré sa dénomination pompeuse, n’est en fait qu’une grosse pierre fichée dans le cœur du Morvan, au-dessus des forêts que traverse la Cure, non loin de Quarré-les-tombes. (AA, p.222-225)

La grosse pierre s'appelle "le rocher La Pérouse" (cf. les commentaires)
Catherine Robbe-Grillet en parle dans ''Jeune mariée".

Un régicide est mon premier roman. (AA, p.225)

Robbe-Grillet. (Roi Boris, mort violente, Roman/roman)

Lors de l’enquête que la police fit un peu plus tard, on s’étonna de ne point retrouver le pistolet près de Boris — je veux dire : près de l’endroit où il était tombé, car on avait presque aussitôt transporté sur un lit le petit cadavre. (AA, p.225-227)

Les Faux-Monnayeurs. (Boris, mort violente, petit-fils de la Pérouse)

(Et Swann était déjà heureux comme s’il avait parlé d’—————.) (AA, p.228-229)

Proust pensant à Odette qui habite rue La Pérouse.


La note dans son intégralité est lisible ici

mercredi 14 mars 2012

Travers Coda, Index & Divers : premier contact

Il était hier dans ma boîte aux lettres, le plus étrange des livres, un index de noms et de thèmes, comme un indicateur de chemin de fer ou un annuaire téléphonique :

— Je me demande ce que je fais faire, l'ouvrir au hasard ou le lire dans l'ordre.
— Le lire dans l'ordre ? Mais tu es folle !
— Pas forcément : nous sommes arrivés à une connaissance suffisante des livres pour que les mots et les pages nous permettent d'évoquer les contextes, construire les paysages…
— Ah je vois : Acte II, scène 5, ahahah !
— Exactement.




ajout le soir, le livre en main. Description factuelle.

Le papier est un peu plus fin que d'habitude.
- Dédicacé "à Dieu", ce qui me rappelle quelque chose, mais quoi ?
- Coda. p.13 à 101. Cent pages d'églogue, l'équivalent d'un chapitre de L'Amour l'Automne. Je reconnais certains thèmes, mais beaucoup sont nouveaux (préalable: chercher dans les livres parus depuis 2007). D'autres donnent (évidemment) cette énervante, épuisante, impression d'avoir croisé la source, la référence, dans les jours qui viennent de s'écouler (Eunoïa, Eunoïa… Ça me dit quelque chose…) Apparemment god a peut-être remplacé arc comme mot séminal.
- Index. p.113 à 749. Avec une invitation à faire nous même notre propre index. Très intéressant, passionnant, curieux.
- Divers. p. 751 Deux églogues parues en revue dans les années 80:
. Autre églogue pour l'évantail de Anne, publié en 1978 dans Domus Aurea, fascination des ruines. Catalogue d'une exposition de Anne et Patrick Poirier à Beaubourg;
. Alsacienne d'automne, paru dans TNS 83/84, journal du théâtre national de Strasbourg.

Coda se termine par FOR EVER UNTIL THE END.

lundi 12 mars 2012

Le Miroir de la mer de Joseph Conrad

J'ai une dilection certaine pour les romans marins, je m'en aperçois au fur à mesure des années (les romans marins et les romans dans le grand Nord).

Ceci n'est pas un roman, c'est un livre de souvenirs, un livre d'hommages (A quoi sert la littérature? à déposer le souvenir de ce qu'on a aimé entre les pages pour qu'il ne soit pas oublié, ou que s'il doit être oublié, un moment au moins l'amour ait été proclamé à la face du monde:

Mais à quoi bon — si ce n'est par amour pour l'existence que ces effigies, dans leur errante impassibilité, ont menée avec nous — tenter de reproduire avec des mots une impression dont la fidélité ne trouverait ni critique ni juge, puisqu'une semblable expositions de l'art de la construction navale et de la sculpture de la proue, telle qu'on pouvait la voir d'un bout de l'année à l'autre dans cette galerie en plein air de New South Dock, aucun œil humain ne la reverra plus.

Joseph Conrad, Le Miroir de la mer, éd Sillages (2005), p.198

C'est un rassemblement d'articles de journaux centré chacun sur un thème, une ode à la marine à voile au moment où elle est en train de disparaître. Conrad nous dépeint-il des souvenirs pour en tirer des vérités, ou nous livre-t-il des convictions illustrées par des anecdotes? C'est indécidable, mais ce qu'on voit se dessiner, c'est le caractère d'un homme qui se tait («mes habitudes pensives» (p.187), observe et écoute (combien de paroles entre marin surprises, méditées et rapportées ici, riches d'enseignements parce qu'elles n'étaient pas destinées à être entendues?))

Description de la mer, des vents d'ouest et d'est, chacun animé d'une personnalité. Description de l'âme du monde, désormais perdue dans ou par la vapeur. La mer n'est pas généreuse, elle est ingrate et indifférente:

Malgré tout ce qu'on a dit de l'amour que certains — à terre — ont fait profession d'éprouver pour elle, malgré toutes les louanges dont elle a été l'objet en prose comme en vers, la mer n'a jamais été l'amie de l'homme. Tout au plus s'est-elle faite la complice de l'inquiétude humaine, a-t-elle joué le rôle d'un dangereux facteur de vastes ambitions. Incapable de fidélité, à la manière de la bonne terre, envers quelque race que ce soit, indifférente au courage, au labeur, à l'esprit de sacrifice, ne reconnaissant aucun dessein de domination, la mer n'a jamais embrassé la cause de ses maîtres comme ces terres où les nations victorieuses de l'humanité se sont implantées, y balançant leurs berceaux, y dressant leurs pierres tombales. Celui — homme ou peuple— qui, confiant dans l'amitié de la mer, néglige la force et l'adresse de sa main droite, est un insensé.
Comme s'il passait, dans sa grandeur et sa puissance, les communes vertus, l'océan n'a ni compassion, ni foi, ni loi, ni mémoire.
Ibid., p.204

La mer — c'est une vérité qu'il faut bien reconnaître — ignore toute générosité. Le déploiement des plus mâles vertus — courage, audace, endurance, fidélité — n'a jamais pu émouvoir cette irresponsable conscience qu'elle a de sa puissance.
Ibid., p.206

Curieusement, ce n'est pas un obstacle à l'amour, c'est la possibilité d'un amour plus pur, sans romantisme [le navire de Conrad vient de recueillir neuf hommes qui dérivaient depuis plusieurs semaines. Quelques instants plus tard, l'épave sur laquelle il survivait coule devant leurs yeux.]:

En ce jour exquis de brise douce et paisible, de soleil voilé, périt mon amour romanesque pour ce que l'imagination des hommes a proclamé le plus auguste aspect de la Nature. La cynique indifférence de la mer devant les mérites de la souffrance et du courage humains, mise à nu dans cette opération ridicule et panique due à la cruelle extrémité où se trouvaient neuf bons et honnêtes marins, me révolta. Je discernai la duplicité de la mer jusque dans sa plus tendre humeur. Elle était ainsi parce qu'elle ne pouvait être autrement, mais mon respect terrifié avait vécu. Je me sentis prêt à sourire amèrement de son charme enchanteur et à contempler haineusement ses fureurs. En un moment, avant que nous eussions débordé, j'avais considéré froidement la vie de mon choix. Ses illusions s'étaient dissipées, mais sa séduction demeurait. J'étais enfin devenu un marin.
Ibid., p.212

dimanche 4 mars 2012

Sortir du labyrinthe - Travers III, 3

Vendredi soir nous nous sommes retrouvés pour une séance des cruchons. Nous commençons à nous perdre en remontant dans les niveaux, passant et repassant sur les mêmes mots, sans plus savoir si nous les avons déjà lus dans un autre fil ou si c'est bien ce fil-là que nous sommes en train de lire deux fois.

J'ai donc tenté une carte, une table d'orientation.
En fait j'en ai construit deux.

L'une indique ce que nous faisons ici, c'est à dire le mouvement de plongée vers le fond de note en note, puis la remontée vers la surface.

Travers_III_descente_remontee.png


Chaque ligne représente un fil. Les nombres à l'extrême gauche et l'extrême droite sont les pages de début et fin de fil (le fil 1 va de la page 149 à 164, le fil 5 de la page 151 à 217, etc.)
Les nombres du milieu (identiques à droite et à gauche pour une ligne) sont le numéro de la page où apparaît l'appel de note.
Si l'on décide de lire "en suivant les étoiles" (en descendant lire la note à chaque appel de note), on descend peu à peu dans les profondeurs du texte par la droite de la table.
On commence p.149, on va jusqu'a l'appel de note 1 * page 149, on descend au fil 2 (p.149) jusqu'à l'appel 2 ** (p. 149) jusqu'à l'appel de note 3 *** p.149, puis on reste sur ce fil 3 jusqu'à la page 151, puis note 4 p.151, etc.
Quand on arrive à la dernière note (17), on remonte sur la droite de la table, lisant à chaque fois la fin d'un fil avant de remonter au précédent et de poursuivre à partir de l'appel de note qui avait interrompu notre lecture de ce fil lors de la lecture "descendante".

(Vendredi nous avons lu la deuxième partie de le fil 11 (à partir de la page 170) pour aller jusqu'à la fin du fil 8 (p.245). La prochaine fois nous reprendrons page 154, la deuxième partie de la note 6 (fil 7).

L'autre est une table des matières.

Travers_III_fils_par_page.png


(Si vous souhaitez obtenir les pdf des deux schémas, envoyez-moi un mail : vehesse at free.fr).

Il s'agit d'une description des fils trouvables sur chaque page.
A gauche se trouve le numéro des pages, puis le numéro des fils qui se trouvent sur la page (la numérotation des notes est décalée : la première note (note 1) donne naissance au fil 2).

Exemple de lecture:
P. 149 se trouvent les fils 1, 2, 3 (les notes 1 et 2).
Ils se poursuivent page 150.
P. 151 se trouvent les notes 3, 4 et 5 (***, ****, *****) qui commencent les fils 4, 5 et 6. La page contient six fils, les 1, 2, 3, 4, 5, 6.
Le fait de changer de fil à chaque fois qu'on rencontre une note implique de toujours rester à l'extrême droite de la table. Arrivés à la fin du fil 18 p.229, nous remontons pour reprendre la suite du fil 17 page 221, endroit où nous avions précédemment bifurqué vers le fil 18.

Nous nous sommes encore un peu trompés de fils "en remontant" vendredi dernier, mais je pense que c'était la dernière fois. Désormais nous avons un fil d'Ariane.

jeudi 1 mars 2012

Manque de sérieux

(Combien d'entre nous auront été jugés débiles par tel ou telle pour avoir préféré une comédie américaine bien ficelée au dernier drame psychologique et social hongrois ou ruthène?)

Renaud Camus, Buena Vista Park, Hachette, 1980, p.98

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