Je collectionne les nez, les poils, la bêtise :

Il y a quarante ans, Sartre écrivait à propos de Nabokov : « Cet auteur a beaucoup de talent, mais c'est un enfant de vieux. » Et, parlant du héros de La Méprise qui, en quatre ans, avait lu mille dix-huit livres : « Je crains que M. Nabokov, comme son héros, n'ait trop lu.»

Cité par Georges Raillard dans une critique consacrée à Travers dans Le Monde du 30 mars 1979.